Artistes / Création visuelle en temps réel et intelligence artificielle
Pedro Giuliano
Pedro Giuliano travaille l’image en temps réel et l’intelligence artificielle. Dans Quijotes en Nueva York, ses images dialoguent avec les danseurs d’Elephant in the Black Box et la musique pour violoncelle d’Iris Azquinezer.
Il réalise aussi des effets de compositing pour le cinéma et des projections architecturales. L’échelle change d’une œuvre à l’autre : il a intégré prises de vues et éléments numériques dans El vals sin nombre, puis projeté sur la façade d’une mairie dans Zarzuela Monumental Hispanidad.
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Création audiovisuelle pour Pagliacci
Le programme de l’opéra de Leoncavallo le crédite aux côtés de Bruno Arantes, Djalal Dufetelle et Felipe Giuliano. Le Teatro del Bicentenario de San Juan a produit la mise en scène d’Eugenio Zanetti.
Il a conçu les projections de Zarzuela Monumental Hispanidad à San Lorenzo de El Escorial. Les images occupaient la façade de la mairie tandis que Miquel Ortega dirigeait les musiciens sur la place.
Dans sa critique de Quijotes en Nueva York, Yaiza López décrit les liens entre les corps des danseurs, l’univers visuel de Giuliano et la musique d’Iris Azquinezer.
Le programme cite Giuliano comme artiste visuel au sein de la conception audiovisuelle et immersive de Madrid Produce. Jean-Philippe Dury signe la direction et la chorégraphie, Arne Bock le son.
Pour le court métrage de Felipe Giuliano, il a intégré les prises de vues en studio à des décors et éléments 3D. Djalal Dufetelle s’est chargé de la modélisation et de la reconstitution des caméras.